Horizon Livre - Librairie Balade, Randos et Pyrénées
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Actualités

  • La Saligue (17.02.12)

    La saligue désigne la végétation typique des zones marécageuses. Elle est très importante dans son écosystème. Nous vous rappelons la journée de samedi 18 février 2012, où l'association Evasion Pyrénéenne propose, dans le cadre de la Journée mondiale des zones humides, une journée découverte de la Saligue de Baudreix, classée espace naturel sensible. Cette association travaille en partenariat avec le C.P.I.E. (centre permanent initiative environnement). Au programme de 9 h à 17 h : Balade sur les sentiers de la saligue de Baudreix au cours de laquelle Jean-Charles Roussel, animateur à Évasion pyrénéenne, apportera des informations sur la faune et la flore caractéristique de cette zone humide. Pique-nique Nettoyage des berges sur une zone de la saligue, tout en continuant d'aborder le sujet des zones humides. Lieu : Baudreix Contact : CPIE, tél. 05 59 21 00 29
                   courriel à
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  • Un article très intéressant d'Olivier Bonnefon,  vient de paraitre dans Le journal Sud Ouest :

    Des pieds chaussés d'espadrilles fabriquées en Soule avec en fond de décors, les skyline et buildings de Hong Kong. La photo est amusante. Le symbole est fort pour Mathieu Labat et Julien Maisonnave, deux jeunes entrepreneurs biarrots qui ont réussi en l'espace de quatre ans à exporter dans dix pays? dont la Chine, l'un des symboles du Pays basque. Depuis ce printemps en effet, une série de boutiques de Hong Kong mais aussi de Taïwan proposent les modèles Art of Soule. D'autres villes de Chine devraient suivre. « Faire face à la demande » C'est une petite revanche sur l'histoire. Ces dernières années, la fabrication d'espadrilles consommées en France s'est délocalisée massivement en Tunisie, en Inde et pour certaines en Chine où les coûts de main-d'œuvre sont huit fois moins cher. Au risque que l'espadrille y perde son âme. « Il y a cinq ans, nous vendions nos produits principalement sur les marchés. Aujourd'hui, nous contribuons modestement mais sûrement au rétablissement de l'équilibre de notre balance commerciale », s'amuse Mathieu Labat. 65 % du chiffre d'affaires est réalisé à l'export. Et cette part devrait encore augmenter. « Notre problème aujourd'hui est de faire face à la demande. Le marché nord-américain très prometteur sonne à notre porte. Pour répondre, il va nous falloir trouver d'autres ateliers au Pays basque. Même problématique pour le marché des ventes en ligne. » Le label made in France, s'il est attaché à la qualité et la créativité, reste en effet essentiel pour séduire ces clients lointains. « Nous avons été précurseurs dans la relance de l'espadrille, qui reste un marché cyclique. Il y a encore deux ans, nous étions seuls dans les salons. Aujourd'hui, on a vu fleurir la concurrence », commente encore Mathieu Labat. C'est ce dernier qui a eu l'idée de relooker les vieilles espadrilles d'aitatxi (grand-père en basque). « J'avais une paire d'espadrilles blanches avec des semelles en corde sur une étagère et à côté un logo du Tour de France, pour lequel j'ai travaillé. Je me suis dit, pourquoi ne pas faire une série spéciale, d'espadrilles aux couleurs du Tour de France ? » Pour l'encourager, la société du Tour lui cède les droits gratuitement. Mathieu s'associe alors avec Julien, sur le point de quitter sa banque et la France pour s'installer aux États-Unis. Semelles EVA, l'innovation Le duo va investir ses économies et négocier d'autres licences. Ainsi naîtra l'espadrille PSG, Stade Français, ou Biarritz Olympique. L'espadrille de marque comme Rip Curl, Kukuxumusu. Aujourd'hui, Art of Soule possède en portefeuille des licences diverses et étonnantes, notamment celle du groupe punk anglais mythique des Sex Pistols. La société basque a aussi développé des modèles plus stylés. Graphiste, styliste free-lance, Jérôme Chêne, après avoir collaboré à plusieurs marques de surfwear, s'occupe de dénicher les fournisseurs. Pour le jean, il s'approvisionne dans la dernière usine de tissu denim française, Bleu Océane, en Vendée. « Elle travaille pour Givenchy ou Louis Vuitton. » Art of Soule a innové en créant un modèle d'espadrilles avec des semelles EVA, une semelle intérieure en cuir et des renforts. Un modèle décliné en plusieurs versions. Elle s'est diversifiée aussi dans la charentaise made in Poitou-Charentes et le textile. « Reste que l'on ne lâchera jamais Mauléon et l'atelier familial qui nous fabrique les espadrilles. La Soule, c'est notre ADN », explique Mathieu Labat qui travaille avec la famille Marzat. Le succès aidant, cette unité est passée en cinq années de 5 à 27 employés. Les entrepreneurs sont donc à la recherche d'une autre unité de production mais aussi d'argent frais et d'investisseurs pour augmenter leur capacité de production. La concurrence commence en effet à copier les produits mais sur les marchés étrangers, Art of Soule conserve une longueur d'avance et joue les fédérateurs. Des distributeurs asiatiques ont en effet pris contact avec les Biarrots afin de recruter d'autres marques du Sud-Ouest, sur un créneau qualité, tradition et créativité.
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  • Un polémique existe sur le lieu de tournage de la publicité "le p'tit Basque", je vous propose de faire un tour sur le lien suivant et de vous faire votre propre idée. Cliquez ici.
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  • Le Festival "Maghreb, si loin, si proche" existe depuis 1997. Le festival s'étalera sur deux semaines et trois Week-ends. Il est visible sur des communes des Pyrénées Orientales et de l'Aude. Il est un "fil d'Ariane" entre la culture de l'Europe du Sud et de l'Afrique du Nord.
    Lézignan Corbières accueillera deux projections :
    "Laïcité inch Allah" de Nadia el Fani à 18 h 30
    "Le voyage à Alger" d'Abdelkrim Bahloul à 21 h 30.


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  • Dix-sept coureurs ont été retenus en équipe de France Espoirs pour participer à un stage du 17 au 24 février prochains, à Libarrenx (Pyrénées-Atlantiques), a annoncé la Fédération Française de Cyclisme sur son site internet. Comme l'an dernier, les coureurs de Bernard Bourreau prendront part les 18 et 19 février aux deux dernières manches de l'Essor Basque.
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  • Depuis 1985, pour quelques représentations au cours du mois de juillet, l' Art  s'offre un théâtre à sa démesure.
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  • Transbiking 09 (18.04.12)

    Transbiking 09 arrive à grand pas, elle se déroulera à Auzat Vicdessos à partir du 27 avril 2012. L’accueil des participants débutera le 27 avril 2012 à partir de 16 heures. Cette épreuve de VTT de deux jours est un défi hors norme. Ce raid se débute le 28 avril à 7 heures. Il faut parcourir un parcours d'environ 100 kilomètres dans les montagnes ariégeoises avec un dénivelé positif de 4400 m puis les concurrents devront emprunter des sentiers aux pentes abruptes (allant jusqu'à 80 %) pour parvenir à l'arrivée. Les organisateurs ne focalise pas sur la performance puisque cette épreuve est non chronométré mais sur l'intelligence de course pour parvenir à l'arrivée. Cette épreuve est restreinte en terme inscription puisque 60 participants sont attendus venant de divers territoire français, belge ou espagnol. Pour une description plus complète de l'épreuve je vous propose l'excellent article d'Anne Sophie Terral sur Ariège News.
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  • « Que sont les habitants du haut bassin du Gave devenus ? Passés par pertes et
    profits ? », s’interroge Jean-Louis Massourre dans la préface de ce petit livre.
    Concernant "Pyrénées-Mont Perdu" inscrit en 1997 par l’UNESCO sur la liste du
    Patrimoine Mondial de l’Humanité, il poursuit : « la notion de « paysage
    culturel », sur laquelle se fonde, en grande partie cet Organisme, et d’où
    l’homme ne devrait surtout pas être absent, a fini par se dissoudre comme poudre
    de perlimpinpin sous le souffle de la « balaguère ». Qui sait, hors les
    Valléens, et encore…, qu’il existe toujours des paysans et que, surtout, ceux-ci
    continuent à modeler le paysage. »


    Joseph Thirant, pyrénéen, pas de cette vallée mais qui y travaille, a voulu « réhabiliter les « gens modestes » et une culture qui est en train d’être submergée par notre civilisation », en recueillant la parole des agriculteurs, éleveurs, bergers... On retrouve dans cette oralité toute cette culture de vie, bâtie sur la connaissance de l’environnement, des traditions et d’observations dont font preuve ces Valléens, culture encore intacte, mais pour combien de temps ?
    D’où tout l’intérêt de ce livre qui rappelle qu’au pied de ce site, phare du tourisme, "vivent, aussi, des êtres en chair et en os."
    Les photos, non légendées mais correctement disposées dans le texte, sont de Joseph Thirant. Paru en octobre 2011, format 21x21 cm, 149 pages, prix 24,80 €.  L'ouvrage est disponible chez l'auteur à la Grange de Holle  65120 Gavarnie. Tél. 05 62 92 48 77 ou courriel  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
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  • Nous vous proposons un article fort intéressant sur le Piment Espelette publié dans l'Express.

    Piment d'Espelette, devenu "le caviar pourpre" du Pays basque


    ESPELETTE (Pyrénées-Atlantiques) - La production du piment d'Espelette (Pyrénées-Atlantiques) explose grâce à la notoriété acquise à travers son Appellation d'origine contrôlée (AOC) qui fait vivre quelque 170 producteurs pour le plaisir d'épiceries fines et chefs étoilés.

    Un couple d'agriculteurs Panpi Olaizola (D) et Leire Ithurralde font leur récolte de piments d'Espelette, le 21 août 2012

    A la ferme Belazkabieta d'Espelette, nichée au pied du Mondarrain (749 m), le couple formé par Panpi Olaizola et Leire Iturralde s'apprête à récolter le fruit de 9.000 pieds de piment plantés au printemps sur 0,4 ha.

    "C'est un travail entièrement manuel, il faut revenir sans cesse à la tâche, le piment ne peut être ramassé que lorsqu'il est rouge à 100 %" explique Panpi Olaizola.

    La récolte est strictement réglementée, puisque l'Appelation d'origine contrôlée obtenue en mai 2000 et qui s'est enrichie en 2008 d'une "Appellation d'origine protégée", prévoit qu'elle doit être manuelle, exclure les "piments blessés, fendus ou nécrosés" et doit être terminée le 30 novembre.

    "Le piment mis en corde doit avoir un épiderme sans défaut. Il mesure entre sept et 14 centimètres. Une corde peut comprendre jusqu'à 100 piments," précise Leire Iturralde.

    La poudre de piment doit elle provenir exclusivement d'une même exploitation et ne contenir ni colorant, ni additif, ni conservateur.

    Le terroir AOC, blotti contre le piémont pyrénéen autour d'Espelette, s'étend sur dix communes du Labourd (une des sept provinces du Pays basque) et concerne seulement une centaine d'hectares, qui jouissent de températures douces en été, d'une pluviométrie unique en France à cette altitude et d'une brise naturelle créée par un relief tourmenté.

    Ici, on parle de "caviar pourpre" depuis que le piment a obtenu l'AOC, devenant la seule épice jouissant de titre en France.

    Grâce à cette appellation, la production a doublé en quatre ans, atteignant 156 tonnes. Le chiffre d'affaires généré par la filière en 2011 représente 9 millions d'euros, selon le Syndicat de l'AOP Piment d'Espelette, qui, en poudre, se vend à 48 EUR le kilo.

    Très apprécié des grands chefs

    Sur cette période le nombre de producteurs a augmenté de 60%.

    "L'effondrement de certains cours agricoles (porc, lait) a amené des producteurs à revenir au piment d'Espelette, permettant le maintien de certaines exploitations agricoles", explique à l'AFP la présidente du syndicat Martine Damois.

    "L'AOP bénéficie désormais d'une demande du marché national en épiceries fines, magasins de terroir, restaurateurs et grossistes", précise-t-elle.

    Le piment connaît aussi une demande à l'export de pays européens, du Canada et des Etats-Unis, et de pays asiatiques (Japon).

    La filière, précise-t-elle, génère 650 emplois directs.

    Le couple de jeunes trentenaires de la ferme Belazkabieta a lui repris l'exploitation familiale construite en 1834.

    Y cultivait-on déjà le piment d'Espelette, venu du Mexique et débarqué dans les mallettes de Christophe Colomb avant d'arriver en France, aux alentours du XVIe siècle '

    "Les femmes le cultivaient pour un usage domestique", raconte Panpi Olaizola: "Mes parents l'ont commercialisé à partir de 1972".

    Le piment d'Espelette est aussi très apprécié des grands chefs.

    Le chef trois étoiles Michel Guérard de l'hôtel-restaurant "Les Prés d'Eugénie" à Eugénie-les-Bains (Landes), est l'un de ses ambassadeurs.

    Il "est voluptueux composé d'arômes complexes, à la fois délicat et sensuel. Il dégage un parfum de fruits d'été séchés. Tout peut se marier avec lui à condition qu'on l'utilise avec parcimonie", témoigne-t-il.

    Le succès a cependant son revers: les terres, dont les prix flambent, pourraient intéresser de grands groupes agroalimentaires qui chercheraient ainsi à monopoliser un marché rémunérateur.

    "Nous devons garder la main", dit Mme Damois: "Nous tentons actuellement de durcir le cahier des charges pour que la filière reste protégée".  l'auteur et contribue également à la rédaction d'articles dans plusieurs magazines de rando
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  • Au coeur des Pyrénées Orientales, à Prades, vient de naitre une nouvelle maison d'éditions : Sol Y Lune.

    Ester Mérino est la fondatrice de ce nouvel outil de promotion culturel qui entend proposer des ouvrages à des prix abordables tout en proposant une présentation soignée.

    Sol Y Lune se présente comme une maison qui « veut considérer le livre comme un outil culturel, comme une fenêtre par laquelle on regarde et on s'évade, on s'émerveille ou on se fâche, on apprend des choses, on ressent de choses ».

    Le premier titre disponible est : La Maison du Chocolat de l'auteur espagnol Claudio Cerdan.
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Le saviez-vous ?

  • Bornage des Pyrénées (12.04.13)
    La chaine des Pyrénées comprend 602 bornes. La borne n°1  débute sur la rive droite de la Bidassoa, pour se terminer au pied du Cap de Creus avec la borne 602. Ce bornage remonte à l'époque du Traité des Pyrénées.
  • La Pala Carta (23.10.12)
    La Pala Corta 

     
    Spécialité virile entre toutes ,elle est pratiquée avec un instrument ou "massue".
    Il faut aux joueurs des qualités physique et d’adresse exceptionnelles pour retourner pendant les échanges une pelote dure et vive. Régulièrement les palistes recouvrent de ruban adhésif (Chatterton) et résine de pin le manche de leur instrument pour favoriser son adhérence
    .


    La région Midi‐Pyrénées est une région phare pour la Pala corta puisque elle possède en son rang les champions du monde en titre 2010 à Pau et les vainqueurs de la coupe du monde 2011 à Brive, Sylvain Brefel et Thomas Iris.

    Mais les grands espoirs au niveau mondial dans cette discipline, ce sont les jeunes Tarbais Pierre Adrien Casteran et Benoit Chatellier.
    Déjà 4 fois Champions de France junior et 1/2 finalistes des derniers championnats de France seniors, ils espèrent décrocher leur premier titre de Champion du Monde le 28 Octobre , chez eux , à Tarbes.
  • Gaye Mariolle (04.07.12)
    Le soldat de Napoléon, Gaye Mariolle, natif de la vallée est à l'origine de la célèbre Fête des Mariolles de Campan dans les Hautes Pyrénées. 
  • Gaztelu Zahar (04.07.12)

    Fondé en 1945, Gaztelu Zahar est le premier chœur d'hommes du Pays basque français. Aujourd'hui, ses membres perpétuent la tradition transmise par leurs aînés du chant choral basque populaire.
  • Hourquette d'Ossoue (23.04.12)

    Le plus haut col sur la route du GR10 est celui de la Hourquette d’Ossoue dans le massif du Vignemale à 2 734 m d’altitude.